samedi 30 août 2008

Méchante ordonnance !

Veuillez cliquer sur l'image pour l'agrandir
L'hypothèse ci-dessus est fondée sur une maison qui n'a pas changé de surface et n'a pas eu de travaux d'amélioration pendant la période.

mardi 26 août 2008

Soutien à la culture : Réédition très attendue en fin d'été

Réalisé en 1968, il fut un très grand succès. Courant septembre, sa nouvelle version aura en partie pour décor l’abbatiale de Saint Sever, bâtiment classé, pour l’instant, au patrimoine mondial de l’UNESCO.
En cette fin d'été, les travaux préparatoires sont déjà réalisés par la pose d'un premier étai.

On espère que ce remake qui semble bien étayé aura le même succès que le précédent surtout avec les grosses bouilles hilarantes des figurants locaux.

Souhaitons qu’à l’image de Bergues avec les Chtis, cet événement inversera l’affligeant effondrement de la fréquentation touristique au Cap de Gascogne.

Pour sustenter cette hypothèse qui semble déjà bien étayée, je suis heureux de vous donner la version 1968.
Bon divertissement et bonne rigolade :
- en cliquant sur la flèche ci-dessous

video

- à la télé, ce soir sur FR 3 à 20 H 55 !
- ou en grand format sur votre écran du micro http://video.google.fr/videosearch?q=petit+baigneur+chaire&hl=fr&sitesearch=#

samedi 16 août 2008

Février 1989 : l'air de la calomnie




Ce n'était pas le 20 février 1816 au Téatro di Torre Argentina à Rome mais à Saint Sever en février 1989. Comme Don Basilio dans l'opéra de Rossini, j'aurai pu essayer de bafouiller l'air de la calomnie du Barbier de Séville.

Alors que 3 groupes se disputaient la mairie, quelques supporters d'une liste dont j'ai connu ultérieurement les identités ont nuitamment distribué un tract virulent contre le maire sortant à nouveau candidat.

La rumeur publique, colportée entre autres par Mesdames ou Messieurs C. et P., m'a accusé, une fois de plus, d'être l'un des vecteurs nocturnes voire l'auteur de ce tract. Très grave accusation en vertu des articles L 50 et R 94 du Code Electoral :
Article L50 En savoir plus sur cet article...
Il est interdit à tout agent de l'autorité publique ou municipale de distribuer des bulletins de vote, professions de foi et circulaires des candidats.
Article R94 En savoir plus sur cet article...
Modifié par Décret 76-281 1976-03-18 art. 6 JORF 30 mars 1976
Modifié par Décret n°80-567 du 18 juillet 1980 - art. 2 (V) JORF 23 juillet 1980
Modifié par Décret 85-956 1985-09-11 art. 1 JORF 12 septembre 1985 en vigueur le 1er octobre 1985
Modifié par Décret n°89-989 du 29 décembre 1989 - art. 1 (V) JORF 31 décembre 1989 en vigueur le 1er janvier 1990
Toute infraction aux dispositions prohibitives de l'article L. 50 sera punie des peines d'amende prévues pour les contraventions de la cinquième classe
Article 131-13
(Ordonnance nº 2000-916 du 19 septembre 2000 art. 3 Journal Officiel du 22 septembre 2000 en vigueur le 1er janvier 2002)
(Loi nº 2003-495 du 12 juin 2003 art. 4 I Journal Officiel du 13 juin 2003)
(Loi nº 2005-47 du 26 janvier 2005 art. 9 II Journal Officiel du 27 janvier 2005 en vigueur le 1er avril 2005) Constituent des contraventions les infractions que la loi punit d'une amende n'excédant pas 3 000 euros. Le montant de l'amende est le suivant : 1º 38 euros au plus pour les contraventions de la 1re classe ; 2º 150 euros au plus pour les contraventions de la 2e classe ; 3º 450 euros au plus pour les contraventions de la 3e classe ; 4º 750 euros au plus pour les contraventions de la 4e classe ; 5º 1 500 euros au plus pour les contraventions de la 5e classe, montant qui peut être porté à 3 000 euros en cas de récidive lorsque le règlement le prévoit, hors les cas où la loi prévoit que la récidive de la contravention constitue un délit.
Comme secrétaire du C.C.A.S., à ce moment là, je faisais partie des agents en charge de l'autorité municipale.
Ces accusations et ses calomnies pouvaient me créer des ennuis judiciaires et surtout disciplinaires.
Mesdames, Messieurs les langues de vipère à l'époque, je n'ai jamais distribué des tracts pour les élections municipales sauf en 2008 (voir explications ci-dessous).
A l'époque, pour faire taire les accusations et face au climat extrêmement malsain, j'ai été obligé de m'exiler 15 jours juste avant les municipales à Montpellier. Je suis revenu dans la nuit du samedi au dimanche pour voter à 8 heures et ensuite fuir aux Pyrénées.
Début 2008, étant en congé compte épargne temps et n'étant plus agent investi d'une autorité municipale, j'ai plusieurs fois distribué les circulaires de ma liste.
Encore merci aux langues de vipère qui m'ont, une nouvelle fois, fait bouffer une couleuvre...

jeudi 7 août 2008

Vendre à la ferraille 3 barrières d'encierro par dimanche de rugby

Couleuvre de petite taille
Cliquez sur les documents pour les agrandir





Après une haineuse et publique atteinte à la liberté de la presse, voici une stupide atteinte semi-publique à la liberté d’expression d’un citoyen.
Si la première couleuvre n’avait pas besoin de commentaires tellement elle était visible par sa taille, la suivante nécessite moult explications.

Avant de commenter phrase par phrase voire mot par mot, il est bon d’expliquer les faits qui précédent la réception de ce courrier.

LES FAITS

Dans le cadre de mon rôle de correspondant de presse du journal Sud Ouest, j’étais dans la tribune de presse, le dimanche 7 janvier 2006 pour faire ma pige sur le match de fédérale 1 Saint SeverLannemezan.
L’employé municipal de service ce jour là ( il n’était pas d’astreinte mais de service), nous annonça que c’était l’ultime fois qu’un membre des services techniques serait présent le dimanche faisant du SASS, un des très rares clubs de la plus haute division du rugby amateur sans la présence d’un fonctionnaire.
Surpris par cette anticipation de la descente en fédérale 2, je me suis exclamé fort et clair avec mon organe de baryton et je maintiens mes dires :
« Il suffit de vendre chez le ferrailleur 3 barrières d’encierro par dimanche pour payer les heures de travail ».
LES COMMENTAIRES DÉTAILLÉS

DÉLAI DE GESTATION : 10 jours pour ânonner le courrier

ADRESSE MAIL DE LA MAIRIE : Pourquoi faire simple quand …

DESTINATAIRES DES COPIES :
1° Pourquoi le nom de M Pierre Poirisse alors président du SASS rugby n’est-il jamais prononcé dans ce pittoresque courrier ?

2° 2 des 4 vice-présidents du SASS rugby de la saison 2005 – 2006 sont destinataires d’une copie et pourquoi avoir écarté les 2 autres : André Lasserre et Roland Hirigoyen ? Mépris ou méconnaissance des dirigeants du club ? Ce n’est pas gentil pour eux !

3° Pourquoi ne pas avoir envoyé de copies au Chef d’Agence et au journaliste sportif du journal Sud Ouest, mon employeur du jour. Dommage, ils auraient beaucoup rigolé à la rédaction.

N’étant plus membre du Conseil d’Administration depuis plus de 10 ans à ce moment là, ces copies sont complètement hors sujet sinon pour en faire une lettre "semi-ouverte". Ce jour, je la rend totalement ouverte.
J’étais au stade ce jour là au service rétribué du journal Sud Ouest et non comme employé du CIAS voir ci-dessous et encore moins comme bénévole du SASS rugby.
Le rédacteur du courrier accumule les fautes techniques !

COMMENTAIRES LIGNE PAR LIGNE

1° PARAGRAPHE :
DU HAUT DE LA TRIBUNE DE PRESSE : C’est la reconnaissance de mon rôle de correspondant et non de membre du SASS Rugby

SUPPRIMER L’ASTREINTE DE L’EMPLOYE MUNICIPAL : Au stade le dimanche, le fonctionnaire territorial n’était pas d’astreinte mais au travail. C’est grave qu’un adjoint qui peut être appelé à exercer l’autorité territoriale confonde astreinte et travail.
L’astreinte est la position de l’employé qui ne travaille pas mais peut être appelé en cas d’urgence à rejoindre son poste de travail dans un délai très court. Heureusement pour les finances locales le temps d’astreinte ne compte pas dans le temps de travail. A ce titre, il perçoit une indemnité. S’il est appelé à rejoindre son poste, il passe en position de travail effectif.


2° PARAGRAPHE

SOURNOISE VOLONTE : Le Larousse dit sournois : qui cache ce qu’il pense. Je crois qu’en claironnant fort et clair ma pensée l’adjectif sournois est mauvais.

FORT ATTACHEMENT AU SASS RUGBY : La disparition de l’employé municipal était pour moi une atteinte supplémentaire au vieux club alors malade. Depuis, on a vu des dirigeants, le dimanche, avant les matches, balayer les couloirs, piqueter les terrains et nettoyer l’unique chiotte pouilleuse à disposition du public.

ELLE EMANE … UN MINIMUM DE RESERVE : Ah ! le fameux droit de réserve dissuasif invoqué par les élus quand ils sont pris au dépourvu : l’argument massue éculé !
Depuis quand, le service des sports de la Ville de Saint Sever que j’ai quitté le 1er mars 1984 est-il géré par le CIAS qui lui est un établissement public dépendant de la Communauté des Communes.
Le fait que la Ville, la CC et donc le CIAS aient la même autorité territoriale est le fruit du hasard et parce que la loi sur le cumul des mandats l’autorise pour l’instant. On imagine le même cas actuellement à Mont de Marsan ou naguère à Dax.
Cet amalgame est plusieurs fois remarqué pour des raisons démagogiques dans les journaux d’information de la Ville et de la Communauté des Communes dans lesquels on mélange les compétences de la région, du département, de la communauté des communes, du CIAS et de la ville.

Sur le fameux droit de réserve que l’article 26 (reproduit ci-dessous) la loi dite Le Pors N° 83-634 du 13 juillet 1983 l’appelle à juste titre discrétion professionnelle :

« Les fonctionnaires doivent faire preuve de discrétion professionnelle pour tous les faits, informations ou documents dont ils ont connaissance dans l'exercice ou à l'occasion de l'exercice de leurs fonctions. »

Je suis et reste donc tenu à la discrétion professionnelle pour les affaires concernant la Ville de Saint Sever d’août 1978 au 29 février 1984 et pour celles du CCAS et du CIAS entre le 1er avril 1984 et le 7 juillet 2008.

Avec la jurisprudence « Lafargue » c’est l’interdiction à tout fonctionnaire de parler des affaires publiques.
Si les "universitaires" du département fonctionnaires de l’état ( en particulier ceux qui ont ajouté un A. à E.N.) ne pouvaient pas parler des affaires de l’état et/ou faire de la politique, je connais un parti qui serait en France encore plus mal que ces derniers temps.

JUSTIFIER MON INDIGNATION : pas sur l’instant mais sournoisement, après 10 jours d'une laborieuse mise à bas !

PARAGRAPHE DEBUTANT PAR MEME :

Le temps est proche où notre caro encierro connaîtra davantage d’organisateurs, des pastores, de personnel municipal en service (et non d’astreinte), des services de sécurité, de santé et de coureurs que de spectateurs.

PARAGRAPHE DEBUTANT PAR SI LE DEBAT :

Le pigiste de Sud Ouest du dimanche 7 janvier n’en avait et n’a toujours rien à braire des querelles des courants locaux du parti dirigeant la ville depuis 1989.

PARAGRAPHE DEBUTANT PAR POUR PREUVE :

Ce que l’on donnait provisoirement d’un côté on l’économise de l’autre.

DERNIER PARAGRAPHE :

Mon âge, ma fonction de correspondant et mon assiduité au SASS depuis 1955 font que je suis un des saint-séverins ayant vu le plus de matches au club. Je ne vais pas uniquement la tête haute à Saint Girons en 1958, à Castelsarrazin en 1991, à Villeneuve en 1995, à Fleurance en 2000, à Malemort en 2002 et à Blagnac en 2005. Je suis souvent revenu la tête basse comme l’an passé d’Habas.
Pour la dernière phrase, je crois que pour le SASS et pour lui même, le signataire du courrier ci-dessus pourrait méditer la tête penchée sur la pensée de Jules Michelet parue dans le journal Le Peuple :

"Le difficile n'est pas de monter, mais, en montant, de rester soi"

MAIRE-ADJOINT, CACHET ET SIGNATURE :

En 2006, le signataire n’avait pas délégation du maire pour traiter au nom de la Ville, des sports et des associations, c’est encore une faute technique.
Cette absence de délégation explique peut-être la non apposition du cachet de la mairie sur la signature ? !

N’ayant pas l’érudition du grand Jules, je dirai, plutôt : à 10 mètres et carton blanc pour fautes techniques répétées …

FIN

lundi 4 août 2008

DIAGNOSTIC(S)

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"L'endettement par habitant atteint un niveau critique 7445 frs" soit 2001 : 1135 €

Le tract ci-dessus a été édité par J P Dalm pour sa campagne municipale de 2001.
Vous noterez qu'un endettement de 1135 € par habitant lui semblait insupportable à l'époque.
Je vous rappelle que l'endettement par habitant au 31 décembre 2007 est de 1902 €, ce qui lui paraît tout à fait normal.
On fait dire ce que l'on veut aux chiffres, certes et peut être !

Mais là, nous sommes dans un cas de figure particulièrement acrobatique d'incohérence et de ( très ) mauvaise foi.
DIAGNOSTIC(S) ?
Dites 33 comme 33 % d'augmentation des taux de fiscalité entre 2000 et 2007 ! La fiscalité fera l'objet d'une rubrique ultérieurement. Dans un feu d'artifice, on ne fait pas péter toutes les bombes en même temps.