Filmer un soir d'été à 20 heures pour ne pas avoir le soleil dans l'objectif et dans les yeux dans un véhicule dont la vitesse était bridée à 49 km/h. Quand vous avez le soleil dans les yeux en montant et la glace fermée on ne voit rien ou presque.
Pendant la mandature 2001 2008, un grand visionnaire ou plus sûrement une petite visionnaire a décidé le groupe majoritaire pour acheter une maison d'habitation en bon état et une ruine, pour les démolir afin de voir en montant la rampe de Morlanne, l'abbatiale, patrimoine mondial de l'humanité.
On dépensa des dizaines de milliers d'euros pour acheter les immeubles, payer les frais de notaire, démolir, nettoyer, construire un mur avec un grillage.
Le grand visionnaire voyait l'abbatiale en raison de sa haute stature mais la petite visionnaire et les "nombreux" touristes qui montaient la rampe assis dans leurs véhicules ne voyaient pas grand chose. Normal, on n'avait pas payé un cabinet d'études pour savoir si on verrait le joyau de l'humanité.
Mais un(e) futé(e) s'aperçut qu'il y avait sur un terrain de la ville situé de l'autre côté de la "galihougne" une futaie de bambous coupables de cacher la vue. On envoya donc les services techniques couper les coupables et nettoyer la galihougne où il y avait une déchéterie sauvage inconnue de nos édiles.
Hélas, le grand visionnaire n'ayant pas pensé à faire ses études, les bambous ne furent pas détruits à la racine, ni par des produits chimiques, ni par les biques municipales envoyées plusieurs fois en renfort par Monsieur Seguin.
Avec ces plusieurs dizaines de milliers d'euros, la ville profitant des subventions complémentaires de l'état, du département et de la région aurait pu restaurer la pouilleuse salle capitulaire-réfectoire des Jacobins dans laquelle les derniers travaux remontent à 1987.
Quel gaspillage d'argent public !
Je ne vous rassure pas sur les pentes de Morlanne car quelques élèments soi disant actifs de la majorité ont dans leur tête d'aménager la totalité des pentores de Morlanne depuis la côte de Brille jusqu'au grand virage de la rampe, là où il n'y a bientôt plus de trottoir interne.
